Après une météo compliquée ces temps ci, nous partons tôt ce samedi 12 mars à 6 TDS avec beaucoup d'enthousiasme en direction de Val Louron.
Les prévis annoncent un temps calme et ensoleillé mais quand nous arrivons sur place vers 9h le ciel est assez gris... Pas grave, on reste optimiste et nous prenons la direction du col d'azet ou nous laissons la voiture pour finir à pied. La neige est assez dure et peu épaisse, nous pouvons monter sans les raquettes.
Arrivés au 600, nous nous préparons assez rapidement, Philippe et Sylvia en Bi, la brise est faible, voire nulle, voire légèrement cul. Il faut courir longtemps dans la neige, et Eric aura beaucoup de peine à ne pas avoir immortalisé en photo le déco "pingouin" de Nathalie ;)

Samedi 6 Février - La Louise

Les modèles météo confirmaient une tendance E/SE 15/20 Kmh se renforçant à 20/25 Kmh en début d’après-midi. Conditions idéales pour de travail au sol à la Louise.

Après autorisation de Muriel, rdv a donc été donné à 10H pour être sur place à 11H.

Les conditions étaient conformes aux prévisions mais avec des rafales qui n’ont pas facilité la tâche des moins aguerris. Pour d’autres, cela a été une alternance de déco, posé, touch & go, gonflage cobra et autres exercices. Mais au final, tout le monde y a trouvé son compte même si certains avaient de grandes traces de terre sur le pantalon ??????.

Petite pose sandwich vers 13H avec une surprise de Philippe avant de reprendre le jeu avec la pente et le vent.

Début novembre est souvent une saison propice pour aller profiter des derniers rayons de l'été à Castejon de Sos.
La météo est très douce, le 11 novembre offre des perspectives d'un plus ou moins long week end , c'est tout bon !
Et il n'en faut pas plus pour convaincre presque 15 TDS qui se retrouveront aux fils de ces 5 jours.

Certains arrivent sur place dès le vendredi soir, ce qui leur permettra de profiter d'un plouf matinal avec atterissage le long de l'aérodrome.
D'autres arrivent en fin de matinée et c'est alors parti pour la grande rot' de Liri... un peu plus de 45 minutes de piste très irrégulière.

La validation de la partie pratique des brevets étant assez problématiques, le club a organisé avec le concours de l'école Parapente Family de Moulis, un week end d'évaluation/validation.

 

 

 

 

 

Samedi 30 mai,

Avec une météo annoncée favorable et malgré une température fraîche et un ciel bas et uniformément gris, de

nombreux TDS étaient au rendez-vous toulousain pour partir ensuite vers Dourgne.

 

 

 

 

 

Compte-rendu du stage SMIV du 10 au 12 mars 2015

Par Philippe FLAMENT Mars 2015

 

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Compte rendu stage SMIV du 10 au 12 Mars 2015*

par Julien Malzac

 

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Motivations

J’ai un niveau brevet initial, environ 150 vols, une pratique occasionnelle et n’ai

jamais eu d’incidents sérieux. Cependant, après mes premières expériences en vol

thermique, il me semblait utile pour ma sécurité d’apprendre à gérer les incidents de vols.

C’était ma principale motivation pour suivre ce stage SMIV. De plus, j’ai acquis ma

première aile il y a à peine un an environ (une Epsilon 7, EN B) et après une quarantaines

de vols, je restais timide sous mon aile par peur de ses réactions. Je voulais profiter de ce

stage pour mieux la connaitre et explorer son comportement dans des situations extrêmes.

Les objectif prioritaires que j’avais affiché en début de stage étaient les suivant:

- apprendre à bien contrôler les fermetures

- les techniques de descentes rapides (360 engagés, descente au B, oreilles

accélérateurs)

- l’utilisation du secours

 

Déroulement du stage

Durant, la première journée de stage je me suis familiarisé avec le site et le

décollage au treuil qui était nouveau pour moi. J’ai pu explorer mon aile en basse

vitesses, déclencher des mouvements de tangages et de roulis de forte amplitude,

temporiser les abattées, m’initier au wing over et apprendre à contrôler le retour au vol

après de grosses fermetures frontales ou asymétriques. J’ai réalisé que je pouvais voler et

garder mon cap en maintenant une fermetures asymétriques de plus de 50 %. Le

deuxième jour était pour moi dédié aux virages 360 engagés. Avec, le sentiment de

sécurité que procure le plan d’eau et la supervision de Marc Boyer, je peux accélérer la

rotation jusqu’au face sol. Je découvre que je supporte plutôt bien la centrifugation qui me

procure des sensations fortes. J’ai cependant du mal à estimer la perte d’altitude et mes

sorties se terminent le plus souvent en grosse chandelles mal contrôlées. Le dernier vol

est consacré à l’ouverture du secours. Après de longues secondes en spirale face sol,

j’envoie mon pod en direction opposée à la rotation. Le parachute se déploie sans

problème. Je stabilise l’aile avec deux tours de freins et tombe doucement dans l’eau après

une chute d’une dizaine de secondes. L’eau n’est pas trop froide pour un mois de mars. Je

m’extraie de la sellette sans problème et monte à bord du bateau qui est déjà là. Le

matériel a ensuite séché au soleil en quelques heures.

Le dernier jour j’expérimente plusieurs décrochages statiques suivis de stabilisation

en vol arrière avant le retour au vol normal. Tout se passe bien, la sensation de chute en

arrière au moment du décrochage me donne des émotions fortes. Sur les derniers vols

j’essaye la décente aux B, les oreilles accélérées et le pumping. Je travaille aussi le

contrôle des virages engagés et leur sortie dissipée. Je finis par arriver à revenir au vol

droit sans secousses.

 

Evaluation

J’ai beaucoup apprécié l’encadrement de Marc Boyer qui s’est montré à l’écoute de

chacun d’entre nous, nous prodiguant un grand nombre de conseils personnalisés. Il a

pris le temps de nous expliquer énormément de choses sur le pilotage, même si cela devait

retarder le programme de la journée qui se terminait systématiquement bien plus tard que

prévu. Les pilotes du bateaux qui manœuvraient le treuil étaient particulièrement

compétents et il n’y a eu aucun problème. Le décollage au treuil nous a évité les longues

rotations en voiture. Entre deux vols, nous pouvions faire des exercices de gonflage ou

simplement nous relaxer sur les bord du lac en observant les manœuvres effectuées par

les autres stagiaires. Sans doute pour des raisons de coût, Soaring ne dispose pas d’un

local sur place. Les cours se faisaient debout sur le bord du lac et la séance d’analyse des

vidéos de nos vol a été improvisée dans une salle d’hôtel avec du matériel qui n’avait pas

été testé, des problèmes techniques nous ont fait perdre du temps. Mis a part ce tout petit

souci, l’ensemble de la logistique a très bien fonctionné.

Les conditions d’hébergement étaient bonnes. Pendant la durée du stage je logeais,

tout comme Mark et Hugo, à l’hôtel Sole qui se situe à proximité du lac et qui propose

des chambres confortables à un prix très raisonnable (33 euros/nuit en chambre simple).

Nous y prenions le petit déjeuner et le diner. L’hôtel nous préparait également des

sandwiches et des boissons à emporter pour le déjeuner. La nourriture était très correcte

et le personnel, très accueillant, parle le français. Mes frais d’hébergement et de nourriture

pour les quatre jours (3 nuits) se sont élevés à 184 euros. Une autre option, probablement

plus économique aurait été d’aller au camping de la Pobla de Ségur mais celui-ci n’ouvre

qu’au mois de mai. Je pense qu’il aurait été possible de faire du camping sauvage à sur le

site de vol. En tout cas, ceux qui disposent d’un camping-car peuvent, comme l’a fait

Philippe, s’y installer sans problème.

 

Bilan

Le bilan est fortement positif. Après ces 9 vols, les objectifs que je m’était fixés ont

été largement atteints et même dépassés. De manière un peu paradoxale, le stage m’a

donné à la fois un plus grande conscience des risques et une plus grande confiance en moi

et en mon aile. J’ai également pris conscience de certaines de mes lacunes en pilotage

(appuis sellette, temporisations…) que le stage à partiellement permis de combler même si

de grande marges de progression se trouvent encore devant moi!

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Nous avions rendez-vous à 08H45 aux pompes à essence de Roques.

Nous sommes 6 à avoir répondu présent et nous partons à deux véhicules sous un épais brouillard, heureusement la météo prévoit du grand beau.

Après quelques kilomètres, le voile blanc se déchire et les Pyrénées nous apparaissent avec en point de mire le Cagire but de notre sortie du jour.

 

 

21/12/2014 Sortie Vol Rando de la Montagne d’espiau

Alors que le Père Noël finissait ses derniers cadeaux, 11 TDS ont bravé le froid pour un vol rando de la Montagne d’Espiau.

Un départ du parking de la Moraine (pente école du luchonais) après le village de Garin pour 1h30 de marche !